Dans la vie, il y a des morts inutiles. Il arrive même qu’on meure pour rien. Un simple regard mal interprété peut suffire à provoquer la foudre de celui vers qui il est adressé. Dans les faits divers, on a connu des histoires de personnes qui ont été tabassés à mort juste à cause d’un regard mal placé ou d’une phrase mal interprétée.
L’histoire du ministre Auguste Mbongo est triste. C’est l’histoire d’un vaillant colonel centrafricain qui sera nommé ministre par Bokassa. Seulement, il sera assassiné pour une histoire banale.
En effet, sur une route qu’empruntait régulièrement Bokassa, le ministre d’Etat Auguste Mbongo avait osé construire une très belle villa et à la devanture de celle-ci, il avait mis l’inscription suivante : « La tanière du lion ». Par cette inscription, il venait là de signer son arrêt de mort sans le savoir.
L’entourage de l’empereur Bokassa viendra lui dire que son ministre Auguste Mbongo se fait désormais appeler le lion et qu’il a même osé construire une belle villa sur le chemin qu’emprunte régulièrement sa majesté l’empereur et pis, il a osé baptiser sa villa : « la tanière du lion ».
Lorsque Bokassa va apprendre cela, son sang ne fera qu’un tour ! Il va entrer dans une colère rouge: « Allez m’arrêter cet ingrat d’Auguste Mbongo ! Je suis le roi de la forêt ! Comment ce salaud de Mbongo a osé laisser entendre qu’il y avait deux rois en Centrafrique ? »
Bokassa confie le dossier à son neveu Edmond Wogou en lui demandant d’infliger à Mbongo la sentence qu’il mérite. Le ministre Mbongo est cueilli dans son lit alors qu’il était en train d’accomplir son devoir conjugal. Il sera extrait de sa chambre nu comme un ver de terre. Il est accusé de complot contre Bokassa.
Edmond Wogou, neveu de Bokassa décide de faire maigrir le lion afin qu’il ressemble dorénavant à un chat. L’inscription, « la tanière du lion est enlevée » et remplacée par une nouvelle inscription « la tanière du chaton ». Edmond Wogou décide de priver le ministre de repas jusqu’à la mort. Le colonel Auguste subit la fameuse diète noire. Il va finalement mourir de faim et de soif.
Voilà comment mes chers amis, on peut mourir pour rien.
Arol KETCH
Fourmi Magnan égarée
Rat des archives
Opep de l’histoire
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